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Par : A. Mohamed
Publié le : 18/06/12

Saadi, le fils de Mouammar Kadhafi, veut rejoindre l'Azawad, depuis son exil au Niger, pour mener une nouvelle rébellion en Libye.

 

Selon un site d'informations (www.koaci.com), Saadi Kadhafi, fils de l'ex-dirigeant libyen, a affirmé, ces dernières semaines, à plusieurs personnes qui l'ont rencontré, qu'il se considère comme un prisonnier de guerre entre les mains des autorités nigériennes. Le fils de l'ex-dirigeant libyen n'a plus envie de rester au Niger.

 

Saadi Kadhafi aurait même confié à certains de ses proches que son statut au Niger ressemble fort à celui d'un prisonnier de guerre, tant sa liberté de circuler dans la ville de Niamey est très limitée.  Selon le site, celui-ci a récemment chargé une personnalité politique nigérienne de transmettre au chef de l'Etat nigérien, Issoufou Mahamadou, son vœu de quitter le Niger. Malheureusement pour lui, une telle demande n'a pas été agréée au plus haut sommet de l'Etat pour des raisons que Saadi Kadhafi dit ignorer. Ce refus des autorités nigériennes de laisser partir est diversement interprété au Niger.

 

Certains craignent que ce dernier ne rejoigne le territoire de l'Azawad, d'où il peut user de toute son influence pour déstabiliser de nouveau la Libye. Une autre source affirmerait que Saadi Kadhafi et un groupe de personnalités politiques libyennes et étrangères travaillent de manière souterraine pour livrer une guerre au  Conseil national de transition (CNT).  Saadi Kadhafi a estimé, en février dernier, dans une interview téléphonique accordée à la chaîne Al-Arabiya, depuis le Niger, que «70 % des Libyens ne sont pas satisfaits de la situation actuelle».

 

Il a promis de retourner en Libye où, selon lui, «il y a une rébellion qui s'étend jour après jour, et il y aura une rébellion dans tout le pays», a-t-il prédit. Estimant qu’«il arrivera un jour où le peuple Libyen sera capable d'exterminer ces gangs (ndlr : cnt)», Saadi Kadhafi a toutefois rassuré dans cette interview qu'à son retour en Libye il ne compte pas engager des «des opérations de représailles ou de vengeance

 

 

 

A. Mohamed (Le Temps d’Algérie)

 

17 juin 2012