Des groupes de combattants autonomes, devenus gangsters de rues, pillent et rançonnent les populations d'Abidjan. Les FRCI ont utilisé leurs gros moyens militaires pour mettre fin à leurs activités.
Après l'arrestation du président sortant, la capitale économique reprend vie mais très lentement. La sécurité n'est toujours pas assurée dans les rues, qui portent de nombreux stigmates des pillages.